Le mardi 26 janvier dernier, à l’issue d’une rencontre décisive avec les plus hautes instances de l’État, les responsables du Syndicat national des enseignants-chercheurs de l’Université Omar Bongo (Snec-UOB), accompagnés de leurs homologues des autres établissements du supérieur, ont convoqué une assemblée générale de restitution. L’objectif : dresser le bilan des engagements formulés par le gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Lors de cette tribune syndicale, Mathurin Ovono Ebe, figure de proue du Snec-UOB, n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers l’exécutif qui s’est solennellement engagé à apporter, dans des délais raisonnables, des réponses concrètes à la multitude de dysfonctionnements qui gangrènent l’enseignement supérieur en général, et l’UOB en particulier. Sur l’essentiel des doléances inscrites dans leur plateforme revendicative, une majorité substantielle a été prise en considération.
La régularisation de la situation administrative des enseignants-chercheurs, le renforcement de la sécurité au sein des campus universitaires, l’apurement des arriérés financiers, la problématique de la délivrance des passeports pour les universitaires appelés à dispenser des enseignements à l’international : aucun de ces sujets cruciaux n’a été relégué aux oubliettes. Pour assurer une progression méthodique dans le traitement de ces dossiers, une commission tripartite sera instituée dans les tout prochains jours, épaulée par plusieurs sous-commissions thématiques. L’ambition : examiner minutieusement, point par point, chacune des préoccupations soulevées.

Cette percée notable dans les négociations a permis de confirmer la suspension, voire la levée définitive du préavis de grève qui planait encore sur le secteur académique.
